Récupérer le sionisme en tant que mouvement national | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 18/01
Le sionisme s’est évanoui dans le symbolisme, et retrouver son objectif initial est essentiel pour l’avenir juif.

Le sionisme est l’un des mouvements politiques les plus incompris de l’histoire moderne – et pas seulement par ses ennemis. Il est mal compris par les Juifs eux-mêmes, par les institutions juives et par la classe dirigeante qui prétend parler en son nom.

Demandez à la plupart des gens aujourd’hui ce qu’est le sionisme et vous entendrez des réponses familières : une croyance dans le droit d’Israël à exister, une réponse à l’antisémitisme, un refuge après l’Holocauste ou un synonyme de religion juive avec un drapeau attaché. Tous ces éléments sont incomplets. Certains se trompent dangereusement. Le sionisme n’a jamais été censé être un slogan. C'était un plan.

Le sionisme est apparu comme un mouvement de libération nationale du peuple juif – ni un projet théologique, ni une impulsion humanitaire, ni un exercice d’image de marque. Il est né de la reconnaissance du fait que la survie des Juifs ne pouvait pas reposer indéfiniment sur la foi, la philanthropie ou l’appel moral aux autres.

Cela nécessitait une action politique, une transformation physique et une responsabilité nationale.

Cette idée a été très clairement exprimée par Theodor Herzl, qui a écrit que les Juifs avaient été « réduits à rien d’autre qu’à la foi de nos pères ». Cette ligne est souvent mal comprise.

THEODOR HERZL, le père du sionisme moderne, était lui-même un journaliste juif. Sur la photo : avec des journalistes (assis, 3e à droite) au sixième congrès sioniste. À côté de lui se trouve Z. Werner, rédacteur en chef du journal sioniste « Die Welt », à Bâle, en Suisse, en 1903. (crédit : Wikimedia Commons)

« Une civilisation obligée de survivre sans son corps »

Herzl n’appelait pas à l...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...